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One Day At A Time : Critique d’un retour tant attendu

¡ Dale Familia, Dale !

 

Je suis plus qu’excité d’écrire cette critique aujourd’hui. Enfin, après plus d’1 an d’absence et de multiples épreuves sur le chemin, ONE DAY AT A TIME est de retour ! Vraiment ? Oui, vraiment.

 

Annulée par Netflix et sauvée quelques mois plus tard par la chaîne américaine POP TV, le premier épisode de la saison 4 a été diffusé mardi dernier.

 

En cette période de confinement, le retour de la famille Alvarez ne pouvait pas mieux tomber, en passant du sourire au fou rire, retour sur ce premier épisode!

 

Cette saison démarre sur une vanne amicale et bien placée d’Alex (Marcel Ruiz) envers Netflix : « C’est comme s’il n’y avait plus rien du tout à regarder sur Netflix. »

Une vanne que Netflix semble avoir bien pris, il n’y a donc aucune tension entre ODAAT et son ancienne maison :

source Twitter

 

Le type du census rend visite à la famille, c’est important de ne pas lui fermer la porte au nez et le laisser rentrer. Chacun de vous compte alors c’est important.

Brian (le type du census, tout le monde aime Brian) est l’élément déclencheur de tout ce que va traverser la famille durant ce court (trop court) épisode.

 

Point sur la vie amoureuse des personnages depuis la saison 3 :

Penelope est célibataire, et nous savons désormais toutes les manières dont elle est célibataire. Max et sa salade lui manque. Les fans (dont moi) espérons revoir Justina Machado et Edward Quinn interpréter des amants de 45 minutes par semaine à nouveau. Et surtout, ne plus jamais revoir cette salade.

source Google

Syd et Elena prévoient de rompre parce qu’elles ne veulent pas, puis finissent par vouloir, être le genre de couple qui pense que leur première relation sera leur dernière. Pensant prendre une décision mature, c’est en réalité lorsqu’elles décident de finalement rester ensemble et laisser une chance à leur relation, qu’elles font preuve de grande maturité.

source Google

L’incroyable SchneiderMan, tourmenté par le type du census, demande à Avery (qui en réalité est sa femme dans la vraie vie, WHAAAAT ?!) de vivre avec lui.

 

source Tv Line

Leslie est en relation d’amitié exclusive et sans trop de proximité avec Lydia.

Lydia et Berto vivent toujours un amour caliente. Bien qu’il soit décédé depuis 10 ans, il est toujours là. Il est présent dans sa mémoire, dans son cœur et dans BIIIP.

 

Enfin, Alex annonce être en couple avec une certaine Nora. Ce qui annonce quelques fous rires à venir avec notre légendaire Abuelita.

source Google

Les points forts d’ONE DAY AT A TIME :

La morale à chaque épisode. Je pense m’être questionner quelques fois sur moi-même, ma façon de voir les choses, mon manque de prise d’informations, depuis que j’ai commencé cette série. Rire c’est bien. Rire et retenir quelque chose à appliquer dans sa vie de tous les jours, c’est mieux.

 

Les personnages. Pour ma part, je suis profondément attaché à chacun des personnages. Chacun d’eux me rappelle une part de moi :

Penelope qui traîne son combat contre l’anxiété mais garde malgré tout une attitude positive, me rappelle mon propre combat.

 

Lydia, son côté dramatique et son humour sans faille, totalement une part de moi que je chéri. (Et qui d’ailleurs s’enrichie de plus en plus, je me mets à parler comme Abuelita et à réciter ses phrases les plus drôles à mon copain.)

 

Alex, son côté attachant et narcissique. Je pense qu’on traverse tous des moments où bordel, ce qu’on se trouve canon. Avouez ?

 

Elena, son esprit ouvert et sa volonté de compter, de devenir quelqu’un définit pour son talent. Je me retrouve assez dans l’esprit ouvert d’Elena, étant gay moi-même, je me reconnais dans certains moments qu’elle a pu traverser. Comme elle, je veux que mon talent soit reconnu indépendamment de mon orientation sexuelle ou tout autre facteur.

 

J’ai ce sentiment que chacun des personnages, représentent un aspect de ce que je suis et c’est pourquoi, j’ai un attachement particulier pour la famille Alvarez.

 

Le casting.

Je vais commencer par l’incroyable Rita Moreno qui dans ce premier épisode de la saison 4 nous a offert un monologue qui m’a fait rire aux larmes. Parti d’une bonne intention, Lydia rejoint Penelope dans son lit afin de lui confier qu’elle avait tort : Penelope n’a pas besoin d’un homme dans sa vie, c’est une femme forte et indépendante.

 

source Google

Venant de Lydia, amoureuse de la gente masculine c’est une grosse évolution ! Qui a dit que nos aînés ne pouvaient pas revenir sur des valeurs absurdes qu’ils partagent sous prétexte que « à leur époque c’était comme ça » ?

Sérieusement qui a dit ça parce que si une catholique dévouée sait accepter l’homosexualité de sa petite fille et accepter que les femmes n’aient plus besoin d’un homme pour gérer leur vie, toute personne du siècle passé sait le faire.

Elle enchaîne sa prise de conscience en racontant à Penelope l’histoire de Tia Chuchi qui a fini par mourir seule parce qu’elle n’avait personne dans sa vie. C’était un moment hilarant qui entraîne une prise de conscience pour Lupita. Lydia est sans aucun doute le pilier de la famille, tout comme Rita l’est pour le show.

source Tv Line

 

Justina Machado, ce que je retiens de son grand retour en tant que Penelope Alvarez c’est que ses cheveux étaient splendides. Et que l’on voyait à peine son front. Fin.

 

Isabella G… Non sérieusement, Justina était drôle et émouvante dans cet épisode comme dans beaucoup d’autres. Elle a cette faculté de changer tes émotions en 2 secondes. Qu’est-ce que je pourrais dire de mieux ?  Elle nous offre encore une leçon :

C’est okay d’être une femme forte et indépendante et d’avoir envie de quelqu’un pour partager sa vie. C’est okay.

source Google

Isabella Gomez et Marcel Ruiz, qui malgré les différences énormes entre leurs 2 personnages, nous livrent une relation sœur/frère attachante. C’est comme si Elena et Alex ont chacun quelque chose à apprendre l’un de l’autre. Je pense que c’est ce qu’Isabella et Marcel essaient de nous montrer et si c’est le cas, j’applaudis parce que le pari est réussi.

source Google

 

Les points faibles de ONE DAY AT A TIME :

 

Il y en a 3 mais ils sont tout petits. Vraiment ? Oui, vraiment.

Qui dit chaîne de télévision, dit publicités et je comprends pourquoi il y a des coupures publicitaires. Je vous assure. Mais 2 coupures de 5 minutes pour un épisode de 20 minutes, c’est de trop. POP TV, je ne vous remercierai jamais assez pour avoir donné une nouvelle maison à ODAAT mais s’il vous plait, faites un effort sur cela.

 

Le générique raccourcit !! Je m’ambiance comment maintenant sur le générique qui dure 10 secondes ?!

 

Un épisode par semaine. C’est un point faible mais un point fort en même temps, au moins ça nous oblige à apprécier et savourer le show. Je le retire des points faibles ? Aller ça marche.

 

Ce que j’attends pour la suite de la saison 4 :

Un retour sur le voyage d’Abuelita à Cuba. J’ai un double sentiment à propos de cela :

En même temps je suis resté sur ma faim mais d’un autre côté, et c’est là toute la force de la série, ils ne cherchent pas à créer du suspens pour garder leur public. C’est juste authentique et c’est ce pourquoi, ils gardent leur public. Bref, ce que je veux dire c’est qu’il n’est pas nécessaire de savoir ce qu’il s’est passé à Cuba.

Ce que j’attends vraiment :

Plus de rires.

Plus de fous rires.

Plus de larmes.

Plus de  ¡ Dale !

Plus de Pape sur le frigo et café cubain le matin.

Plus de ODAAT pour les 4 prochaines années à venir.

source Google

¡ Dale Familia, Dale !

Jean Grenson

 

 

By jeangrenson

IG : @jeangrensoncca
YTB : JeanCCA

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